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 J.J. CALE Story

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bloomers
Mega bavard


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MessageSujet: J.J. CALE Story   Dim 26 Déc à 14:35



J.J. Cale est l'artisan du "Tulsa Sound", un mélange décontracté de rock 'n' roll, de country, de folk, de blues et de jazz. Il doit à son jeu de guitare et à son style d'écriture d'avoir eu un large impact dans le monde de la rock music, bien au-delà de ses propres disques.

Largement admiré et imité par ses pairs, ses chansons ont été reprises par un nombre incalculable d'artistes, parmi lesquels Johnny Cash, Bryan Ferry, Captain Beefheart, Deep Purple, Poco, Dr. Hook, Kansas, les Allman Brothers, le Band, Waylon Jennings, Lynyrd Skynyrd, Jose Feliciano, Chet Atkins, John Mayall, Freddie King et Santana.

John Junior Cale est né le 5 décembre 1938 à Oklahoma City, mais c'est à Tulsa qu'il a grandi et passé une grande partie de sa vie. Il apprend la guitare à l'âge de dix ans et ses premières influences sont le rockabilly et le blues.
Il apprécie tout particulièrement des gens comme Clarence Brown, Billy Butler, Chet Atkins, Les Paul et Chuck Berry.
A 17 ans, il commence à jouer dans le circuit des clubs, d'abord avec Gene Cross & The Rockets, avant de monter son premier groupe, Johnny Cale & The Valentines.
A cette époque, sur la scène musicale de Tulsa, il côtoie le guitariste David Gates (le futur fondateur de Bread), le bassiste Carl Radle et le pianiste Hank Wilson, qui changera bientôt de nom pour devenir Leon Russell.

A Tulsa, au début des années 60, la musique ne nourrit pas son homme et, comme beaucoup d'autres, John Junior Cale doit travailler à côté : il est successivement cuisinier dans une buvette, plongeur dans un restaurant, garçon d'ascenseur et ouvrier dans une forge.
En 1964, il part pour Los Angeles où il rejoint deux de ses copains de Tulsa déjà bien installés dans la rock-music : le bassiste Carl Radle et le pianiste Leon Russell.
C'est grâce à eux qu'il rencontre le producteur Snuff Garrett qui lui propose une place de technicien dans le studio Amigo, qu'il vient tout juste de construire. Il y travaillera jusqu'à la fin des années 60, surtout pour Liberty Records, profitant de ses loisirs pour enregistrer des maquettes de ses propres compositions, d'abord des instrumentaux.
En même temps, il se produit régulièrement en compagnie de Billy Lee Riley au Whisky A Go Go, les jours de relâche de Johnny Rivers. C'est le patron de ce club, Elmer Valentine, qui suggère à John Junior Cale de modifier son nom en J.J. Cale.

Grâce à Snuff Garrett, J.J. Cale enregistre deux 45-tours qui paraissent sur Liberty Records. Le premier, en 1965, n'est autre que la version originale de "After midnight". Le second date de 1966 et réunit "Outside looking in" et "In our time". Ce sont deux disques qui, dans un premier temps, passent complètement inaperçus.



J.J. Cale forme alors les Leathercoated Minds, avec qui il enregistre l'album "Take A Trip Down The Sunset Trip" en 1966. Cet album de reprises psychédéliques paraît sur Viva Records aux Etats-Unis et sur Fontana en Angleterre.
Outre quatre compositions originales de J.J. Cale, on y trouve des versions de "Mr. Tambourine man", "Psychotic reaction", "Sunshine superman", "Over under sideways down" et "Along comes Mary".
Ce disque, réalisé dans un style déjà bien défini et personnel, montre aussi tout l'intérêt de J.J. Cale pour le côté expérimental de la musique et des techniques d'enregistrement.
Cette vision des choses restera une constante dans toute sa carrière : il est en effet un des rares artistes à savoir concilier la tradition et les technologies les plus modernes.

Entre New York et Los Angeles, J.J. Cale produit entre autres Bryan Hyland et le groupe Blue Cheer. Il fait ensuite un court passage à Nashville où il accompagne Red Sovine et Little Jimmy Dickens, tout en essayant de placer ses chansons. Puis il retourne à Tulsa en décembre 67, où il renoue avec l'emploi du temps qui était le sien avant son départ pour la Côte Ouest, c'est-à-dire quelques contrats à droite et à gauche lorsqu'il a besoin d'argent.
Cette vie organisée autour du farniente est subitement bousculée en 1970 lorsque Eric Clapton reprend "After midnight" sur son premier album solo.
Grâce à Eric Clapton, "After midnight" est N°18 dans les hits-parades américains en décembre 1970. Les droits d'auteur que J.J. Cale touche à cette occasion lui permettent de s'acheter une Chevrolet.

Son ami et manager Audie Ashworth le pousse alors à enregistrer un premier album. Seul tout d'abord, Jay-Jay réalise douze titres avant de faire appel, pour les enrichir, à d'autres musiciens comme Tim Drummond, Bob Wilson, David Briggs, Mac Gayden et Carl Radle.
Le bassiste Carl Radle, déjà à l'origine de la reprise de "After midnight" par Clapton, permet à J.J. Cale de signer avec Shelter Records, le tout nouveau label créé à Hollywood par Leon Russell et Denny Cordell.
Le 5 juillet 1971, un premier single paraît sur Shelter Records : sur la face A, on trouve "Magnolia", et sur la face B, "Crazy mama".



J.J. Cale a déjà 33 ans lorsqu'il publie son premier album, "Naturally", en 1972. Il a été produit par son ami et manager Audie Ashworth. Il impose le style définitif de J.J. Cale : une musique simple, soulignée par une ligne de guitare très fluide et par une voix enfumée.
Son attitude nonchalante, voire paresseuse, aboutit à créer une musique simple et pure, élégante et raffinée. On qualifie ce style de "laid-back", une expression anglaise que l'on peut traduire par relax ou décontracté.
Fort de l'intérêt qu'il suscite, J.J. Cale entrevoit le vedettariat, mais il s'y refuse. Après la sortie de son premier album, il tourne avec le groupe Traffic, mais dès qu'il le peut, il rentre à Tulsa pour retrouver ses racines, sa tranquillité.
Le succès le met mal à l'aise : il refuse d'apparaître sur les pochettes de ses disques, sauf de temps en temps au verso, sur des petites photos où son visage est en partie dissimulé par des lunettes noires ou par une guitare...(a suivre)


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bloomers
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Mar 28 Déc à 23:20



En avril 1972, J.J. Cale commence à travailler sur son deuxième album. On le bouscule un peu et il n'aime pas trop ça. "J'ai écrit le deuxième disque sur le chemin du studio, affirme-t-il, et on l'a mis en boîte en une semaine et demie à peine. Pour le premier, il avait fallu un an et demi".
Malgré tout, la maison de disques n'exerce pas trop de pression et lui permet de travailler à son rythme, dans divers studios de Nashville et avec des musiciens qu'il a choisis lui-même.
Consciencieux, il essaie d'être original et de faire des chansons qui résisteront au temps qui passe. "Really" parait en 1973. Contrairement au premier qui faisait "amateur", le deuxième album de J.J. Cale apparaît surproduit, en tout cas beaucoup moins spontané.
Le 45-tours "Lies" connaît un très honorable succès.



Le troisième album de J.J. Cale, "Okie", paraît en mai 1974. Il réussit le compromis entre les deux premiers. L'inspiration de "Naturally" et la technique de "Really" trouvent une harmonie presque parfaite sur ce disque dont trois extraits ont été enregistrés chez Jay-Jay, à la maison. Le titre générique, "Okie", a même été réalisé sous sa véranda.
De l'avis même de sa femme, c'est peut-être dans cet environnement qu'il est le meilleur.
Le single, "Cajun moon", est enrichi par un solo de Reggie Young, un des plus célèbres guitaristes de session de Nashville, un ancien du Bill Black's Combo.

En 1975, J.J. Cale s'installe près de Nashville, à Hermitage. Les royalties que lui rapporte la reprise de "Call me the breeze" par Lynyrd Skynyrd sur leur album "Second Helping" lui permettent de s'acheter une maison.
Il fait aussi l'acquisition d'un mobil-home qu'il installe non loin de l'Opryland à Nashville. Il y habite de temps en temps, et comme il n'aime pas les hivers dans le Tennessee, il s'en sert pour rallier la Floride ou la Californie où il passe cette période de l'année.



Le quatrième album de J.J. Cale, "Troubadour", ne sort qu'en septembre 1976. La musique y est toujours aussi bien léchée et les climats toujours aussi torrides.
Le premier single, "Hey baby", reste classé trois semaines dans le Hot 100 du Billboard.

En face B du single "Hey baby", on trouve le fameux "Cocaine", enregistré avec Kenny Buttrey à la batterie et Reggie Young à la guitare.
En avril 1976, J.J. Cale surmonte sa peur maladive de l'avion et s'envole pour l'Europe afin de promouvoir son album "Troubadour". A Londres, il joue à l'Hammersmith Odeon où il rencontre Eric Clapton. Celui-ci reprendra "Cocaine" sur son album "Slowhand" en novembre 77 et en fera le nouveau point fort de ses concerts.
De nouveau à la croisée des chemins, J.J. Cale refuse une nouvelle fois de capitaliser le succès. Avec Audie Ashworth, à Nashville, il crée une maison d'éditions, Audigram Music, et il monte un studio, le Crazy Mama's.



J.J. Cale et Audie Ashworth inaugurent leur studio, le Crazy Mama's, en enregistrant quatre titres pour l'album "Five", qui paraît en août 1979.
On y constate une nouveauté : Jay-Jay y collabore de façon très étroite avec Christine Lakeland qui cosigne le titre "Katy kool lady" et qui chante, joue de la guitare, du piano et des percussions sur cinq titres.
Le producteur Audie Ashworth pense que le titre "Sensitive kind" a tout pour être un succès radio. Il a raison sur le fond, mais il se trompe d'interprète : c'est Santana qui en fera un succès, après l'avoir repris sur son album "Zebop !", en 1981.

En 1980, après avoir enregistré six albums, J.J. Cale quitte Nashville et retourne en Californie, dans le Sud, où habite sa sœur. Il vend son bateau, il embarque toutes ses affaires dans son mobil-home et s'installe à Anaheim.



En février 1981, J.J. Cale enregistre quatre titres de l'album "Shades" à Hollywood avec de très nombreuses participations. On y rencontre son ami Leon Russell, Jim Keltner, James Burton, Glen D. Hardin, et toujours sa compagne, Christine Lakeland.
"Shades" est le dernier album qu'il doit par contrat à Shelter Records. Il signe alors avec Phonogram International qui reprend l'ensemble de sa discographie.



En mars 1982, le septième album de J.J. Cale, "Grasshopper", confirme en tous points ce qui vient d'être dit.
En anglais, "Grasshopper" signifie "sauterelle" ; mais c'est un mot qui désigne également un cocktail mentholé au brandy.



Le huitième album de J.J. Cale, "Numbert Eight", paraît en août 1983. Pour l'enregistrer, il est retourné au studio Amigo de Snuff Garrett où il travaillait dix-huit ans auparavant.
Après cette première expérience, Jay-Jay avait continué à se perfectionner dans les domaines de la prise de son et du mixage pour devenir un ingénieur particulièrement avisé, un talent dont il s'est bien sûr servi pour personnaliser son propre travail.
"Number 8", qui se vend modestement, a ceci de particulier que, pour la première fois, J.J. Cale s'est laissé photographier pour les besoins de la pochette de l'album, même si la photo en question est des plus banales.

Après "Number Eight" en 1983, J.J. Cale quitte Mercury / Phonogram, peu satisfait des deux albums qu'il a réalisés pour cette firme. Il faut alors attendre 1989 pour le voir signer un contrat avec une nouvelle maison de disques, en l'occurrence Silvertone Records en Angleterre...
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bloomers
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MessageSujet: JJ ?   Ven 7 Jan à 14:06

Que pensez vous de JJ Cale ?

Une des nombreuses influences de Clapton...
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MisterClean



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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 14:30

J'aime bien ce mec,sans en etre fan,mais ce qu'il fait est bon....... Laughing

Un pti' lien.......

http://www.jjcale.com/main.html

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aaaaa
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 14:52

j'avais beacoup, acroche sur l'albume "naturally" j'aime son coté calm, c'est tres reposant et sa swing bien
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strat63
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MessageSujet: Re: JJ ?   Ven 7 Jan à 14:55

bloomers a écrit:
Que pensez vous de JJ Cale ?

Une des nombreuses influences de Clapton...

Un des rares que Clapton ait oublié de gratifier pour le superbe 'Cocaine'.
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aaaaa
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 15:06

after minigth aussi il me semble
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bloomers
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MessageSujet: Re: JJ ?   Ven 7 Jan à 15:08

strat63 a écrit:
bloomers a écrit:
Que pensez vous de JJ Cale ?

Une des nombreuses influences de Clapton...

Un des rares que Clapton ait oublié de gratifier pour le superbe 'Cocaine'.

Clapton à crédité et fait connaitre JJ CALE tout comme bob Marley...
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strat63
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MessageSujet: Re: JJ ?   Ven 7 Jan à 15:21

bloomers a écrit:
strat63 a écrit:
bloomers a écrit:
Que pensez vous de JJ Cale ?

Une des nombreuses influences de Clapton...

Un des rares que Clapton ait oublié de gratifier pour le superbe 'Cocaine'.

Clapton à crédité et fait connaitre JJ CALE tout comme bob Marley...

Je parlais financièrmeent parlant puisque Cocaine, lorsd de sa sortie, n'a pas été attribué à Cale donc point de royalties.
Maintenant, a t-il fait un geste ensuite, je ne me souviens plus ce que la bio en disait.
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aaaaa
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 15:34

c'est une honte de ce faire de l'argent sur le dos d'un autre musicien Evil or Very Mad
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MisterClean



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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 15:37

aaaaa a écrit:
c'est une honte de ce faire de l'argent sur le dos d'un autre musicien Evil or Very Mad

Dan ce milieu,vaut mieux bai... que se faire bai.. .......... Confused

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bloomers
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 15:38

Je n'en suis pas sur Strat, cela dit maintenant le problème est résolu...

J'ai une compile officielle "Eric Clapton Story" qui comprend "Cocaine" et "After Midnight"...elles sont toutes les deux crédités à JJ Cale...
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 16:27

Il faut voir le DVD "In Session at the Paradise Studios" (1979) : c'est hallucinant à plusiers titres :
- JJ Cale montrant sa guitare fétiche (une Harmony acoustique) dont il a arraché le fond pour y coller une myriade de micros...
- JJ Cale jouant à la cool mais alors pour sonner comme lui...
- voir une joueur de piano avec des rollers aux pieds (oui, pendant qu'il joue !)
- voir Christine Lakeland en peignoir japonais...

On le trouve par exemple là : http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/B00005UOH1/402-2364365-2673762
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bucheron rocker
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Ven 7 Jan à 19:12

De J.J Cale, je trouve superbe "Cocaine" et "After Midnight"!!
En tout, je les préfère aux version de Clapton!!

Wink
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Francky
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Jeu 10 Fév à 12:44

Sur Reptile Clapton a repris Travelling light.
Faire des covers des morceaux des autres, c'est dans l'essence meme de la musique anglo-saxonne.
ça choque plus en France.

Cale, avec ses morceaux courts qui ont l'air de rien, ça me fait penser (toutes comparaisons gardées) à Robert Johnson. Dans 50 ans on trouvera la matière à faire des morceaux de folie.

Pour ceux qui voudraient se faire une idée la compil' Special Edition est (pour une fois) excellente, avec des notes lumineuses.
Mais attention la gouter c'est l'adopter, après on achète l'intégrale et la compil' sert plus !

A noter que JJ ça veux dire Jean Jacques, notre gratteux étant descendant de cajuns ! Mais je crois qu'il parle pas un mot de français.

Il est en scène AVEC Clapton sur le double DVD Crossroads. God le présente et dit que tout le monde croit que Cocaine et After Midnight sont de lui alors qu'ils sont de JJ.
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bloomers
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Jeu 10 Fév à 13:28

Francky a écrit:
Sur Reptile Clapton a repris Travelling light.
Faire des covers des morceaux des autres, c'est dans l'essence meme de la musique anglo-saxonne.

On est d'accord... Wink

ça choque plus en France.


pas toute la france...la Star Ac est une usine à reprise...


Cale, avec ses morceaux courts qui ont l'air de rien, ça me fait penser (toutes comparaisons gardées) à Robert Johnson. Dans 50 ans on trouvera la matière à faire des morceaux de folie.

C'est la preuve qu'on peux faire quelque chose de simple, honnête et le réussir...

Pour ceux qui voudraient se faire une idée la compil' Special Edition est (pour une fois) excellente, avec des notes lumineuses.
Mais attention la gouter c'est l'adopter, après on achète l'intégrale et la compil' sert plus !

il y a aussi l'anthology "Anyway the Wind Blows"...plus complète (2cd) (le son est meilleure)...

A noter que JJ ça veux dire Jean Jacques, notre gratteux étant descendant de cajuns ! Mais je crois qu'il parle pas un mot de français.

Very Happy

Il est en scène AVEC Clapton sur le double DVD Crossroads. God le présente et dit que tout le monde croit que Cocaine et After Midnight sont de lui alors qu'ils sont de JJ.

pas encore vu ce concert


Dernière édition par le Jeu 10 Fév à 13:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Jeu 10 Fév à 13:29

DOUBLON
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MessageSujet: Re: J.J. CALE Story   Aujourd'hui à 9:49

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